Planche à tréteaux n°4

Cercle de correspondance LTN

Compte-rendu du 21 avril 2020

La réunion virtuelle est ouverte à 18h, présidée par le Vénérable Maître du jour, Sylvia F. assistée par du Secrétaire, Philippe D, et du Webmaster, Jérôme M., réunissant jusqu'à 51 membres des LNFU.

L’ordre du jour de cette 4e PAT est rappelé en début de séance :

  • “La Franc-maçonnerie du féminin” (introduction par le VM)

  • Interview d’une Soeur confinée : Marie-Françoise B.

  • A 19H11 : une santé commune "en ligne" aux Soeurs et Frères absents.

Une synthèse a été publiée dans le bulletin de La Truelle Numérique n° 24.

La Franc-maçonnerie du féminin

Introduction par le Vénérable Maître du jour

Commençons par le commencement

Les Constitutions d’Anderson stipulent dés leur 1ère version en 1723, que ne peuvent être admis en franc-maçonnerie que, je cite :

« Des hommes bons et loyaux, nés libres, ayant l’âge de la maturité d’esprit et de la prudence, ni serfs, ni femmes, ni hommes immoraux ou scandaleux mais de bonne réputation ».

Constitutions de 1723

Cela ne commençait pas très bien pour les femmes…. !

Jean-Théophile Désaguliers et James Anderson se sont largement inspirés des « Old Charges » pour rédiger ce texte. Pourtant on retrouve dans le manuscrit Regius de 1390 :

« Pour être parfait en cet honnête métier ; et ainsi ils doivent s'instruire l'un l'autre, et s'aimer ensemble comme soeur et frère »

Regius - 1390

si l’on doit s’aimer au sein des corporations comme frères et sœurs c’est bien qu’il y a des femmes, non ?

D’autres traces d’une présence féminine dans les guildes d’Outre-Manche ont été retrouvées comme, par exemple, dans les ordonnances de la guilde de York de 1408 :

« tous, aussi bien clercs que laïcs et des deux sexes reçus, seront de bonne réputation »

Ordonnance de la guilde de York - 1408

Mais comme la grande Histoire ne serait rien sans les petites histoires, deux anecdotes amusantes sont à relever dans l’épopée de la maçonnerie d’Outre-Manche :

La première concerne Elisabeth Saint Léger, 1ère femme initiée à en croire son amusante aventure. En 1710, donc avant même la naissance officielle de la franc-maçonnerie en 1717, une loge se réunit dans le comté de Cork en Irlande au château du vicomte de Doneraile. Elisabeth, assoupie, est réveillée par des bruits étranges. Curieuse, elle regarde par un trou de la cloison ce qui peut bien se passer dans la pièce d’où proviennent ces bruits. Elle assiste ainsi, malgré elle, à une initiation maçonnique. Elle s’enfuit sous le coup de la frayeur mais elle est rattrapée par ses frères et son père qui décident sur le champ de l’initier et de lui faire prêter le serment des maçons garantissant ainsi sa discrétion sur ce qu’elle vient de voir.

Elizabeth St Léger

Le chevalier d’Eon

La seconde anecdote est encore plus étonnante car elle concerne un personnage sulfureux de l’histoire de France : le chevalier d’Eon (1728-1810). Charles de Beaumont, chevalier d’Eon laisse planer un doute sur son sexe ; il se présente, au gré de ses envies, parfois habillée en femme, parfois en homme ; il se déclare officiellement et définitivement femme en 1774. Celle que l’on appelle désormais la chevalière d’Eon est initiée à Londres peu de temps après. Elle reçoit la Lumière dans la loge « L’immortalité » dans le quartier du Strand. Les anglais viennent d’initier une femme…Ce n’est qu’à sa mort qu’on aura la certitude qu’il était un homme.

La franc-maçonnerie traverse la Manche

Les premières traces officielles de l’apparition de la franc-maçonnerie en France remontent à 1721 avec la constitution de la loge « Amitié et Fraternité » le 13 octobre à Dunkerque et la célèbre Saint Thomas au Louis d’Argent, à Paris en 1725.

Il est logique, dans ce XVIIIème siècle galant où les femmes font la pluie et le beau temps dans les salons littéraires et philosophiques que la franc-maçonnerie intéresse le sexe dit faible.

C’est dans ce contexte que naît la Maçonnerie des Dames ou Maçonnerie d’Adoption. Les origines des premières loges d’adoption sont incertaines, les plus anciens documents remonteraient aux années 1755-1760 et le plus complet est daté de 1763 ; il s’agit d’un rituel intitulé : « Maçonnerie des dames ou Maçonnerie d’adoption par le Prince de Clermont, Grand maître des Orients de France ».

La maçonnerie d’adoption, une maçonnerie sous tutelle

Si le rite d’Adoption permet aux femmes d’accéder aux mystères de la Franc-Maçonnerie elles ne peuvent cependant pas travailler de façon autonome.

Chaque loge d’adoption est souchée sur une loge masculine, elle dépend totalement de cette dernière et doit porter le même nom.

Pour certains auteurs la maçonnerie d’adoption du XVIIIème siècle représente un début d’émancipation des femmes, pour d’autres, l’adoption est une forme nouvelle d’amusement pour les dames de la haute société. D’ailleurs, les loges se composent à 75% de femmes issues de la noblesse, très souvent épouses de francs-maçons.

Tablier de maîtresse du rite d’adoption et son bijou

(Musée de la franc-maçonnerie)

Le fonctionnement de certaines loges peut laisser penser que les sœurs qui les composent sont, en quelque sorte, les premières féministes. Les archives de la loge « La Candeur », par exemple, révèlent des travaux réguliers dirigés par les sœurs elles-mêmes, liberté rare à l’époque.

L’époque Napoléonienne a, elle aussi, son anecdote certes douteuse mais amusante !

On raconte en effet que Mme de Xaintrailles suit son mari au feu, habillée en homme, en tant qu’aide de camp de celui-ci et avec le grade de chef d’escadron que lui a conféré le Premier Consul pour actes de bravoure.

Elle doit être reçue dans une loge d'adoption mais se présente, par erreur ou volontairement (l’histoire ne le dit pas !), à la tenue de la loge masculine « Les Frères Artistes » qui précède la tenue d’adoption. Le Vénérable Maître conçoit alors l’idée de l’initier « comme un homme » arguant que si le Premier Consul la trouve suffisamment méritante pour la nommer chef d’escadron elle peut bien rejoindre ses frères d’armes sur les colonnes !

La pratique du rite d’Adoption s’étiole peu à peu sous la Restauration jusqu’à s’éteindre quasi-totalement vers 1850. Il existe des traces de quelques tenues d’Adoption dans la 2de partie du XIXème siècle mais elles restent ponctuelles. Cette pratique est réactivée, après de vifs débats, par la Grande Loge de France en 1907.

En 1935, dans une tentative de rapprochement avec les anglais - encore eux ! – la Grande Loge de France donne son indépendance, ou plutôt se débarrasse ( ! ) des loges d’Adoption devenues encombrantes pour une éventuelle reconnaissance par les « réguliers », soit la Grande Loge Unie d’Angleterre.

Des structures provisoires sont mises en place et il faut attendre 1945 pour voir se constituer l'Union Maçonnique Féminine de France, pratiquant le rite d’Adoption uniquement entre sœurs, et future Grande Loge féminine de France en 1954.

En 1959, l'obédience féminine abandonne le rite d'Adoption pour le Rite Ecossais Ancien et Accepté à l'exception de la loge « Cosmos » qui le perpétue.

Mais quid de l’égalité réelle hommes / femmes en franc-maçonnerie ?

Dès le milieu du XIXème siècle un courant féministe voit le jour au sein de la franc-maçonnerie masculine. Si pour certains frères, cette prise de position est dictée par la conviction qu’hommes et femmes doivent être égaux ; pour de nombreux autres, il s’agit surtout de soustraire l’esprit supposé faible des femmes à l’influence de l’Eglise. On peut lire ainsi en 1864 dans la revue Le Monde Maçonnique l’extrait d’article suivant : « Amener les femmes dans nos loges et les soustraire aux influences cléricales, c’est les arracher à la domination des sectes, c’est les mettre en face du rationalisme, c’est en un mot, former la mère qui formera l’enfant.».

« Amener les femmes dans nos loges et les soustraire aux influences cléricales, c’est les arracher à la domination des sectes, c’est les mettre en face du rationalisme, c’est en un mot, former la mère qui formera l’enfant

Le monde maçonnique - 1864

Malgré de longs discours enflammés, les loges restent dans le droit chemin tracé par les obédiences et aucune n’ose franchir le pas en initiant une femme.

Maria Deraismes (1828-1894), femme de lettres, anticléricale et féministe convaincue, demande à être reçue franc-maçonne au Grand Orient de France en 1878 au sein de la loge « La Clémente Amitié ». Elle essuie un refus quasi-unanime des frères de la loge.

Trois ans plus tard, elle adresse la même demande à une loge du Pecq, « Les Libres Penseurs », dissidente de la Grande Loge Symbolique Ecossaise car favorable à l’initiation féminine. Cette fois-ci, la demande rencontre un avis favorable auprès des frères et la date de la cérémonie est fixée au 14 janvier 1882.

Maria Deraismes devient ainsi la 1ère femme française admise dans une loge masculine - si l’on met de côté l’hypothétique sœur Xaintrailles - et « Les Libres penseurs » est mise au ban de la société maçonnique. Les frères vivent mal cet isolement et après des débats houleux décident de réintégrer leur obédience. Ils « rentrent dans le rang » et Maria Deraismes devient, 6 mois seulement après son initiation et pour 12 ans, une maçonne sans loge.

Cette situation prend fin grâce à Georges Martin (1844-1916) qui va créer pour Maria Deraismes une structure totalement nouvelle avec la mixité comme principe de base.

La sœur Deraismes s’entoure de femmes choisies pour leur engagement féministe, les initie au 3 degrés et créé la loge mixte n°1 « Le Droit Humain » le 1er avril 1893.

L’aventure de l’Ordre Maçonnique Mixte et International le Droit Humain vient de commencer.

Maria Deraismes

(Site Internet du DH)

Louise Michel (Exposition de la BNF)

Cette seconde partie du XIXème siècle est marquée, on ne peut pas l’omettre, par les évènements de la Commune de Paris en 1870. Une femme que nous connaissons s’illustre par ses prises de positions anarchistes et soutient activement les « communards », il s’agit de Louise Michel (1860 – 1905).

La « bonne Louise », comme la surnomme une certaine presse de l’époque, deviendra une figure emblématique de la franc-maçonnerie engagée politiquement.

Où en sommes-nous en ce début de XXIème siècle ?

La France compte aujourd’hui environ 160.000 francs-maçons dont, selon les sources, 15 à 20% sont des sœurs travaillant dans des obédiences mixtes ou féminines.

L’offre en matière d’obédiences et de rites est presque aussi importante de nos jours pour les femmes que pour les hommes.

Cette offre s’est encore élargie en 2010 avec la possibilité donnée aux loges du GODF, qui en manifestent le souhait par vote, d’affilier ou d’initier des femmes. Cette mutation ne se fait pas sans mal et les frères du GO se sont longuement divisés sur le sujet.

Des loges se sont retrouvées au bord de l’explosion car la mixité était devenue, de mon point de vue, plus un enjeu politique qu’une réelle prise en compte du souhait des femmes pour un certain nombre de « progressistes » comme ils aiment à se qualifier.

Questions

Et si les bouleversements qu'a connu le GODF n’étaient que les prémices de ce que sera la franc-maçonnerie française de demain ?

Et si l’avenir de cette institution vieille de 300 ans était dans la mixité ?

Mais pourquoi faudrait-il à tout prix et comme certains le revendiquent, calquer le fonctionnement de la franc-maçonnerie sur celui du monde profane où hommes et femmes sont en contact permanent ?

Si nous pouvons, et heureusement (!) travailler en, mixité sommes-nous sûrs que les FF et les SS attendent la même chose de la maçonnerie ? Pour ma part je n'en suis pas sure.

On ne peut pas nier que l'ambiance d'une loge masculine, féminine ou mixte est différente, pourquoi ?

Références :

  • Les 3 siècles de la Franc-Maçonnerie française – André Combes – Editions Dervy

  • L’initiation des femmes – Françoise Jupeau-Réquillard – Editions du Rocher

  • Comment la Franc-Maçonnerie vint aux femmes – Gisèle et Yves Hivert-Messeca – Editions Dervy

  • L’histoire de la Franc-Maçonnerie française – Roger Dachez – Editions Que sais-je

  • Les rites maçonniques anglo-saxons – Roger Dachez – Editions Que sais-je

Quelques échanges, sélectionnés par notre frère secrétaire :

Sylvia donne la parole à notre frère Jean-Luc D. :

"Un point d'histoire sur le 18ème siècle : la notion de Loge d'adoption (dans la langue du 18ème) concerne la réception, c'est l'admission en maçonnerie. Ces L d'adoption ne sont pas à l'origine souchées sur des L masculines. Cela vient en fin des années 1770 quand se précise la structure du GO. Les premières L féminines notamment à Bordeaux en 1730-1740 sont bien des L féminines en tant que telles, sans lien avec les L masculines, d'un point de vue administratif, ou d'autorité, ou de soumission.

En ce qui concerne le chevalier D'Eon et son admission en maçonnerie : Il est reçu en 1766 à Londres, dans la loge de l'immortalité de l'Ordre, qui était la Loge Française de Londres. A cette époque il n'a pas adopté son travestissement, c'est un homme. Il accède à la maîtrise en 1769, et c'est seulement au milieu des années 1770 que d’Éon adopte une tenue et un comportement féminin. Donc, au moment de sa réception il est le Chevalier d’Éon."

Roger D. revient sur la question du genre. Celle-ci ne change rien à l'évolution de la franc-maçonnerie française au long de son histoire. Les sœurs qui étaient membres de loges d'adoption au 18ème siècle, auraient regardé avec horreur Louise Michel, et l'auraient trouvée comme étant une révolutionnaire destructrice ; elle n'a été que peu de fois en loges, n'avait rien compris à la maçonnerie, et voulait simplement faire la révolution.

En Angleterre, dans ce pays où les femmes depuis Anderson sont réputées être inaptes à la franc-maçonnerie, il y a depuis 120 ans une franc-maçonnerie féminine puissante et respectée par la GLUA. Il y a des loges qui ont été créées depuis le début du 20ème siècle, aujourd'hui Il existe 2 organisations majeures, qui sont entièrement féminines. On y compte 7.500 membres et ces loges féminines sont déclarées régulières par la GLUA. Cela parait extraordinaire au regard des obédiences françaises qui souhaitent, sans succès, être reconnues par la GLUA. De façon fréquente et officielle, des loges de la GLUA reçoivent des délégations de loges féminines en suspension de travaux (en calling off). A noter une anecdote : La GLUA compte aujourd'hui 7 transsexuelles qui ont achevées leur mutation en femme. La GLUA a souhaité conserver ses frères, devenus sœurs, et a même fixé le dress-code pour les femmes dans ses loges. La GLUA est une obédience mixte, elle précise qu'elle ne recrute que des hommes, conserve des hommes qui sont devenus des femmes, elle accepte des femmes qui sont devenues des hommes. Cela démontre que la question du genre n'a rien à voir avec l'appartenance maçonnique, même aux yeux de la maçonnerie britannique. Et Roger D. ajoute, avec malice, en angleterre, les obédiences qui commencent à devenir ringardes sont les loges féminines qui refusent les hommes...

Notre sœur Cathy nous rappelle qu'au sein de notre Loge Elisabeth Saint Léger, nous avons pour projet de réaliser une présentation en démonstration selon le rite féminin américain de l'Eastern Star, dont le rituel est magnifique.

La franc-maçonnerie au féminin


Les side degrees
Rite féminin Américain de l'Eastern Star (site officiel et Wikipedia)

Interview d’une Soeur confinée : Marie-Françoise B.

Sylvia F., notre VM du jour, réalise avec notre sœur Floriane, l'interview à deux voix de notre sœur Marie-Françoise B., "victime consentante" de cet interview.

Etes-vous maçonne confinée ? Oui, je respecte scrupuleusement depuis un mois ces obligations, en bonne citoyenne !

Quelles sont vos lectures maçonniques préférées ? Je lis plutôt des livres consacrés à Émulation. Je ne lis pas grand chose à émulation en français, car il faut souligner que nous ne disposons pas d'une offre importante en français sur ce rite. Donc je lis plutôt des livres en anglais, au rite Émulation, ainsi par exemple j'ai un petit faible pour le Révérend Neville Barker Cryer, je dois en posséder environ dix de cet auteur. Notre VM Sylvia souligne attendre avec impatience les prochaines traductions en français réalisées par Marie-Françoise B.

Quel livre maçonnique avez-vous usé à force d'y revenir ? Le premier livre que j'ai lu est de René Guénon "Aperçus sur l'initiation", c'était mon livre de chevet.

Avez-vous répété des cérémonies pendant le confinement ? Eh non, seule, cela me parait un peu difficile. En revanche, j'ai un peu lu les cérémonies des side degrees...

Quel moment de la vie maçonnique en loge vous manque le plus actuellement ? Après hésitation : Le travail que nous réalisons sur les instructions, qui reste très intéressant pour échanger en loge tous ensemble.

Quel est le plus grand regret de votre vie maçonnique ? La maçonnerie pour les femmes est assez limitée, et donc mon regret est de ne pas avoir des obédiences et loges féminines uniquement traditionnelles depuis longtemps, car les LNFU n'ont que trois ans d'existence ! Quel bonheur si les LNFU avaient 20 ans d'existence.

Quel est votre plus beau souvenir maçonnique ? Mon initiation. Je l'ai attendu très longtemps...Je suis entrée en maçonnerie à la GLFF pour travailler sur le symbolisme initiée au Rite Français Rétabli...

Quel mot représente le mieux la franc-maçonnerie selon vous ? Il s'agit de "Fraternité". J'aime bien aussi "Recherche", pour l'obligation d'aller chercher toujours plus loin en soi, de se remettre en question, y compris dans nos vies profanes. La franc-maçonnerie m'a fait changer dans ma vie quotidienne.

Quel mot représente le mieux selon vous les LNFU ? "Traditionnel".

A quelle époque maçonnique auriez-vous aimer vivre ? En tant que femme, nous sommes limitées ! Plutôt à la fin du 18ème siècle si cela avait été possible.

Si vous deviez partir sur ile déserte quel décor maçonnique souhaitez-vous emporter ? J'hésite entre deux. Selon moi le plus beau est l'Arc Royal. Et aussi j'ai une attirance pour le décor de la Marque, c'est celui qui m'a le plus fait évoluer, dans ma conduite personnelle, et professionnelle ; même mon entourage a constaté ces changements

Dernière question : Et si vous ne deviez pratiquer qu'un seul grade ? L'Arc Royal car il est très riche !

Notre sœur Sylvia remercie chaleureusement notre sœur Marie-Françoise pour sa sincérité et ces échanges.

Nous passons aux santés traditionnelles et virtuelles avant de nous séparer.

Rappelons que nous nous retrouvons dimanche à 11H11 pour de nouvelles santés virtuelles.